Abby Rose
Abby Rose et le Happy Bean Project
Le Happy Bean Project relie une activité autour du café, le bénévolat et un engagement antérieur à la carrière en studio d’Abby Rose.
Un commerce de café, une autre ambition
Rose a fondé le Happy Bean Project en 2019, pendant son service dans les Marines. Il s’agissait au départ d’une petite boutique de café en ligne, avec un objectif dépassant la vente d’une boisson : soutenir des personnes en difficulté.
Le commerce et l’action de terrain étaient liés dès le début. Dans son entretien ultérieur avec Lexis Star, Rose a décrit les cafés comme une source de financement du projet, associant activité commerciale quotidienne et soutien concret à la communauté.
D’une idée aux équipes bénévoles
Son récit des débuts évoque des camarades de service qui l’ont rejointe comme bénévoles. Un communiqué du projet décrit ensuite des équipes apportant boissons chaudes et conversation aux personnes sans abri dans plusieurs villes américaines et canadiennes avant la pandémie.
Le chapitre suivant, au Texas, se concentre sur des actions locales. Le récit passe d’équipes présentes dans plusieurs villes à un cadre plus proche, tout en conservant le lien entre bénévolat et rencontres directes avec les personnes.
Des biens essentiels et des relais
Le travail concret a compris la distribution de nourriture, de vêtements et de produits d’hygiène. À ces besoins immédiats s’ajoute, dans la présentation publique du projet, une mise en relation avec des ressources pour le logement, l’emploi et la santé mentale.
Nourriture et produits d’hygiène répondent aux besoins quotidiens ; les contacts pour le logement ou l’emploi peuvent ouvrir une autre discussion. Ces deux dimensions figurent dans la manière dont le projet présente le soutien communautaire.
Une continuité malgré le changement de métier
Dans The Lexis Star Show, Rose a expliqué que les revenus de son activité créative avaient remplacé les cafés pour financer le projet. Sa vie professionnelle avait changé, tandis que l’action de terrain restait présente dans son récit.
Le Happy Bean Project possède ainsi sa propre chronologie. Né avant ses débuts en studio, il s’est poursuivi au fil d’autres étapes professionnelles, reliant une initiative ancienne à l’activité indépendante qu’elle a ensuite construite.